Un portrait pas comme les autres #66, novembre 2026 : Un roman
Alors comme c’est à la mode (semble-t-il) en ce moment nous avons demandé à une IA de répondre à nos questions. Mais c’est fou comme une IA est bavarde ! Alors, pour venger les auteurs et autrices, c’est NOUS qui avons corrigé le travail de l’IA ! Non mais ! Après, vous nous direz ce que vous en pensez.. mais, n’ayez crainte, on ne deviendra pas coutumier du fait. Allons-y !
1/ Peux-tu te présenter à nos lecteurs et lectrices ?
Bonjour à toutes et à tous !
Je suis un roman,
fait de papier, d’encre et de secrets. J’ai une couverture qui attire les
regards, des pages qui murmurent des promesses et une histoire qui ne demande
qu’à être découverte.
Depuis quelque
temps, on parle de moi, on me recherche, on espère me trouver en librairie ou
dans les rayons des bibliothèques.
Je dois bien l’avouer, j’aime susciter la curiosité ! Mais au-delà de mon apparence, j’ai surtout envie de rencontrer celles et ceux qui prendront le temps de me découvrir. Car ma plus belle aventure ne commence pas lorsque l’on me choisit, mais lorsque l’on tourne ma première page.
2/ Quel genre de roman es-tu ?
Je suis un roman qui aime brouiller les pistes et jouer avec les émotions de mes lecteurs. Selon les jours, mystérieux, bouleversant, inquiétant ou passionnant. J’aime surprendre, semer quelques doutes, éveiller la curiosité et parfois même empêcher mes lecteurs de dormir ! Il faut accepter de me suivre, de se laisser porter par mes mots et me faire confiance. Je réserve quelques surprises à ceux qui vont jusqu’au bout de mon histoire.
3/ Quel est ton premier souvenir ? Qui est le premier lecteur ou la première lectrice à avoir ouvert tes pages et commencé ta lecture ?
Mon tout premier souvenir est encore très vivant. Je me rappelle ce moment où, pour la première fois, des mains se sont posées sur ma couverture. J’étais là, attendant que quelqu’un ose m’ouvrir. Puis une première page s’est tournée… et ma vie a véritablement commencé.
Mon premier
lecteur — ou ma première lectrice — ignorait sans doute qu’il ou elle allait
devenir le témoin de mes premiers pas dans le monde. Je me souviens de cette
curiosité au début, de ces yeux qui parcouraient mes lignes, de ces petites
pauses où l’on semblait réfléchir à ce que je venais de raconter.
À cet instant, je
n’étais plus simplement un assemblage de pages imprimées. J’existais à travers
son imagination.
Je ne sais pas si
cette personne a immédiatement été conquise mais je lui dois une chose essentielle : c’est
elle qui m’a offert ma toute première aventure.
Depuis, d’autres
lecteurs sont venus à ma rencontre. Et aujourd’hui, alors que tant de personnes
souhaitent me découvrir, je repense avec tendresse à cette première rencontre.
Car avant d’être
un roman convoité, j’ai d’abord été un livre que quelqu’un a eu envie d’ouvrir.
4/ As-tu remarqué des récurrences dans les lieux et les environnements où les lecteurs aiment feuilleter tes pages ?
Oh oui ! Et je dois dire que mes lecteurs ont parfois des habitudes assez amusantes. Il y a les inconditionnels du canapé, ceux qui s’installent confortablement sous un plaid, une tasse de thé ou de café à portée de main, avec la ferme intention de ne lire que quelques pages. Je les connais bien, ceux-là ! Deux heures plus tard, ils sont toujours au même endroit, mais leur boisson est froide et ils ont oublié le monde qui les entoure. Il y a les lecteurs de transports en commun, qui profitent du trajet pour me retrouver. Je les admire : ils parviennent à tourner mes pages d’une main tout en surveillant leur arrêt de l’autre. Certains sont tellement absorbés par mon histoire qu’ils risquent de descendre une station trop loin !
Et puis, il y a
les lecteurs de vacances, ceux qui m’emportent à la plage, dans un jardin, à la
montagne ou au bord d’une piscine. Je dois toutefois reconnaître que je me
méfie un peu du sable, des éclaboussures et de la crème solaire ! Mais mon
endroit préféré reste celui où l’on se sent bien. Un lit, un fauteuil, un banc
dans un parc ou même un coin de table… Peu importe le décor, pourvu que l’on
m’ouvre et que l’on m’accorde toute son attention.
5/ As-tu davantage de lecteurs jeunes ou adultes ?
C’est une question délicate ! Les jeunes lecteurs ont parfois une énergie incroyable. Lorsqu’ils sont captivés, ils peuvent dévorer mes pages à une vitesse impressionnante. Ils s’attachent à mes personnages, s’indignent de leurs choix et vivent leurs aventures avec une intensité qui me fait sourire. Les adultes, quant à eux, ont souvent leurs petites habitudes. Certains prennent le temps de savourer chaque chapitre, d’autres essaient de résoudre les énigmes avant même que je leur donne la réponse. Et je ne parle pas de ceux qui lisent les dernières pages en cachette pour savoir comment tout cela va se terminer !
Mais l’âge
m’importe peu. J’aime les lecteurs curieux, ceux qui se laissent surprendre et
qui acceptent de se perdre dans mon univers.
Au fond, il n’y a
pas d’âge pour tomber amoureux d’une histoire. Et je compte bien séduire toutes
les générations !
6/ Quelle est la situation la plus cocasse dans laquelle tu te sois retrouvé ?
Ah, si mes pages pouvaient parler… enfin, davantage qu’elles ne le font déjà !
Je me souviens d’un lecteur qui m’avait emporté dans les transports en commun. Il était tellement absorbé par mon intrigue qu’il a continué à lire après avoir dépassé son arrêt. Lorsqu’il a enfin levé les yeux, il a découvert qu’il se trouvait beaucoup plus loin que prévu ! J’ai également une tendresse particulière pour les lecteurs qui prétendent pouvoir me refermer à tout moment. Ils me disent : « Encore cinq petites pages et j’arrête. » Puis cinq pages deviennent dix, dix deviennent un chapitre, et le chapitre suivant les entraîne encore plus loin. Et que dire de ceux qui m’ouvrent discrètement au milieu de la nuit, persuadés que personne ne les entendra tourner les pages ? Ils se cachent sous leur couette avec une petite lampe, comme s’ils commettaient un véritable délit littéraire !
Finalement, je crois que ma plus grande satisfaction est de faire perdre la notion du temps à mes lecteurs. Même si, parfois, cela leur vaut quelques bâillements le lendemain matin !
7/ Peux-tu nous raconter quelques anecdotes amusantes sur les marque-pages que les lecteurs utilisent pour retrouver leur place ?
Oh, les marque-pages ! Voilà un sujet qui me passionne. Certains lecteurs possèdent de magnifiques marque-pages illustrés, soigneusement choisis pour s’accorder à ma couverture. Ils me traitent avec beaucoup d’élégance et de délicatesse.
D’autres sont beaucoup plus pragmatiques. Un ticket de caisse, un billet de train, un reçu de librairie, un morceau de papier griffonné… Tout peut faire l’affaire !
J’ai même vu des lecteurs utiliser une carte postale, une photographie ou un petit mot qu’ils avaient reçu d’un proche. Dans ces moments-là, je me sens presque privilégié : je partage leurs pages avec un petit morceau de leur vie.
Mais les plus drôles sont ceux qui jurent avoir un marque-page et qui, au moment de reprendre leur lecture, ne savent plus où ils l’ont posé. Ils me feuillettent alors dans tous les sens, me soupçonnent d’avoir déplacé leur précieux objet et finissent parfois par retrouver celui-ci… sous leur canapé !
Et puis, il y a le grand mystère des marque-pages oubliés. Certains restent coincés entre mes pages pendant des mois, parfois des années. Je me demande alors si mon lecteur a terminé son histoire, s’il m’a abandonné ou s’il attend simplement le bon moment pour revenir vers moi.
Une chose est certaine : je préfère largement un joli marque-page à une page cornée, même si je sais que certains lecteurs considèrent leurs petites oreilles pliées comme des souvenirs de lecture !
8/ Existe-t-il une collection ou une édition particulière dans laquelle tu aimerais être édité ?
Bien sûr ! Si je
pouvais choisir ma tenue…
J’aimerais beaucoup être dans une belle édition reliée, avec une couverture élégante, un papier agréable au toucher et peut-être quelques détails dorés. Le genre que l’on remarque immédiatement dans une bibliothèque et qu’on a envie de conserver.
Je pourrais aussi rêver d’une édition collector, avec une couverture exclusive, des illustrations inédites ou une petite surprise réservée à mes lecteurs les plus fidèles.
Mais je ne suis pas snob ! Une édition de poche me plairait également beaucoup. Elle me permettrait de voyager plus facilement, de me glisser dans un sac et d’accompagner mes lecteurs partout.
Au fond, je crois que ma plus belle édition serait celle qui me permettrait de rencontrer le plus de lecteurs possible. Une couverture magnifique, c’est merveilleux, mais ce qui compte vraiment, c’est l’histoire que je renferme.
Et si je pouvais choisir un destin, je rêverais d’être réédité encore et encore, jusqu’à devenir l’un de ces livres que l’on transmet de génération en génération.
9/ Peux-tu nous livrer tes secrets, nous confier ce qui est le plus important pour toi et ce qui te tient à cœur ?
Vous souhaitez connaître mes secrets ? Alors approchez-vous…
Je ne suis pas seulement un assemblage de mots. Je suis un univers qui attend de rencontrer un lecteur. Je peux faire rire, pleurer, frissonner, réfléchir ou offrir une parenthèse dans un quotidien parfois bien rempli.
Ce qui me tient
le plus à cœur, c’est de provoquer une émotion sincère. J’aimerais que mes
personnages continuent d’exister dans les pensées de ceux qui m’ont lu, que mes
histoires suscitent des conversations, que mes mots trouvent un écho dans des
expériences personnelles.
J’aimerais aussi que l’on se souvienne que chaque lecteur est différent. Certains cherchent le suspense, d’autres l’amour, l’aventure, la poésie ou la découverte. Je ne peux pas plaire à tout le monde, et c’est très bien ainsi.
Mon autre grand secret, c’est que je préfère que l’on prenne le temps de me découvrir, qu’on s’arrête sur une phrase, qu’on relise un passage ou qu’on referme mes pages quelques instants pour réfléchir.
C’est à cet
instant que je comprends que je ne suis plus tout à fait le même livre qu’au
début. J’ai rencontré une personne, accompagné ses émotions et, peut-être,
laissé une petite trace dans sa mémoire.
Alors, si je devais vous livrer mon secret le plus précieux, ce serait celui-ci : ma véritable valeur ne se trouve ni dans ma couverture, ni dans mon prix, ni dans le nombre de personnes qui me convoitent. Elle se trouve dans ce que je faisnaître chez ceux qui me lisent.
Et si, après avoir tourné ma dernière page, vous gardez un peu de moi dans votre cœur, alors j’aurai accompli ma plus belle mission.
Avec toute mon affection littéraire,
Votre roman, qui n’attend plus que vous.
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